Nous sommes 15 (après la défection mardi matin d’un randonneur), dont 9 randonneuses pour cette randonnée, classique de notre répertoire.
Le départ est donné à 9 h 50 du parking plateau sud à la Féclaz. Le ciel est clair, la température est d’environ 2 °.
Au niveau des chalets de Glaise, nous chaussons les crampons. La neige bien tassée est encore dure et rend les raquettes inutiles. Nous abordons rapidement la montée dans la forêt. La progression est régulière, dans un silence absolu, juste rompu par le crissement des crampons sur la neige gelée et par les chants d’oiseaux. Quelques pauses pour s’hydrater et pour enlever une couche, et au bout d’une heure quinze, nous rejoignons le croisement (coté 1511) avec le sentier que nous emprunterons au retour. Après un arrêt photos nous atteignons la Croix du Nivolet (1547 m) (1) un peu avant midi. La vue à 360 ° est magnifique. Au nord les sommets sont bien visibles, la Tournette, la Pointe Percée, et à l’est nous pouvons apercevoir le Colombier, le Pécloz et le Mont d’Armenaz bien enneigé. Malgré le vent un peu frais, nous nous installons un peu en contrebas de la croix pour pique-niquer au soleil. Après une trentaine de minutes, nous repartons en direction des chalets du Sire que nous atteignons après un léger détour par le Mont Kamuniak où nous pouvons apercevoir une drôle de sculpture nommée Lunerus (2). Puis c’est la descente vers la Féclaz en passant au-dessus des chalets nordiques. Nous arrivons au parking à 13 h 50.
Le pot de l’amitié, offert par Jean Pierre, est pris sur la terrasse ensoleillée du restaurant O’Givréss.
Les données du jour : dénivelé 400 m, 8,5 km et 3 h 35 de marche.
Merci à toutes et tous pour votre bonne humeur, à Michel CO serre-file attentif.
Les photos sont de Véro, Jean Pierre et l’animateur.
(1) L’histoire de la croix :
- 1861 : construction d’une croix en fer pour remplacer une vieille croix en bois
- 1867 : allongement des bras d’un mètre
- 1872 : la foudre ayant endommagé le monument, nouvelle couverture en fer blanc
- 1909 : un ouragan tord le fût
- 1911 : une nouvelle croix est construite en béton armé et recouverte de plaques d’aluminium
- 1960 : dans le cadre du centenaire de l’annexion de la Savoie à la France, la croix est illuminée, rapidement vandalisée
- 1989 : EDF réhabilite la croix et ses abords et installe un nouveau système d’illumination
La croix a une hauteur de 21,50 mètres et une envergure de 9,60 mètres.
(2) Cette statue conçue par des élèves du Lycée Monge de Chambéry, a été érigée à la fin des années 60. Cette action clin d’œil avait pour objectif de commémorer les premiers lancements de satellites en direction de la Lune. La statue présente n’est pas celle d’origine. Cette dernière a été endommagée par le passage d’un hélicoptère militaire et achevée par les conditions météorologiques. Aujourd’hui, seuls les pieds de la statue d’origine sont observables, à côté de la nouvelle qui a été installée après 20 ans d’absence. Entièrement conçue à partir de morceaux de ferraille récupérés, cette œuvre de l’artiste Serge Ravier, n’est pas exactement la copie conforme de l’original.